FAQ

La sécurité – Quel danger éventuel ?

  • Equivalent en énergie entre 5 et 10 réservoirs de voiture (gaz à pression atmosphérique)
  • Tout le site est en zone ATEX impliquant une sécurité maximale et les équipements adéquats
  • Le site est clôturé et l’entrée au site est close à l’aide d’un portail automatique
  • Une collaboration avec la zone de pompiers locale est toujours mise en place
  • Les techniques sont connues et validées (8.000 installations en Allemagne dont certaines depuis plus de 30 ans)

Le bruit : non perceptible en dehors du site​

  • Chaque unité est soumise à la réglementation de l’Arrêté Royal du 4 juillet 2002 – Arrêté du Gouvernement wallon fixant les conditions générales d’exploitation notamment en terme de bruit (Législation/Permis d’environnement/Conditions générales d’exploitation des établissements (wallonie.be)
  • En sus, le moteur de cogénération est placée dans caisson isolant (type container maritime) réduisant le bruit à 55db à 10m.
  • Les moteurs des éléments externes à l’unité de biométhanisation (agitateurs, trémie …) sont entourés de capotages acoustiques
  • Le chargeur télescopique pour le chargement du digesteur ne travaille qu’une à deux heures par jour.
  • L’unité est entourée d’un talus de deux mètres planté de haies

Les odeurs : nous non plus, nous ne les aimons pas !

  • Le digesteur est encapsulé (double bâche) puisque le processus de biométhanisation se passe en milieu anaérobique (fermé)
  • Le fumiers approvisionne le processus en continu et n’est donc plus stocké en bord de champs. Le fumier est directement incorporé dans le digesteur et pas stockée sur site.
  • Le lisier est transporté et directement incorporé dans une préfosse étanche, enterrée et fermée.
  • Les autres matières sont stockées en silo bâché (ensilage de CIVE, maïs, herbes, etc.).
  • Le digestat (fertilisant issu du processus) ne sent plus (contrairement au fumier et lisier actuellement épandus) car il est enfoui dans le sol à l’épandage grâce à un pendillard.

L’objectif est que les matières soient intégrées directement au fur et à mesure dans le digesteur afin d’éviter la dégradation à l’air et de maintenir le pouvoir méthanogène (capacité de produire du gaz).

Va-t-on avoir des camions et tracteurs dans tous les sens, nuit et jour ?

  • Non, le transport se fait uniquement en journée (8h-18h) du lundi au samedi. A titre exceptionnel (2 à 3 jours par an lors de la période d’ensilage), la période est plus longue mais jamais durant la nuit (jamais entre 22h à 6h).
  • En général, à proximité de l’installation, augmentation moyenne du charroi d’environ un à deux tracteurs par jour (A-R) par rapport à la situation actuelle (pour un projet d’une puissance électrique installée de 600-800 kWé). L’impact sera donc imperceptible pour le quotidien des riverains.

Quelles matières peuvent entrer en biométhanisation ?

Globalement, toutes les matières organiques non ligneuses, qu’elles soient liquides ou
solides peuvent être utilisées comme matière première. L’ensemble des substrats
provient principalement des 3 secteurs suivants :
– Agricole (effluents, déchets, sous-produits, cultures)
– Industrie agroalimentaire (déchets, sous-produits, mélasse, tourteaux, glucose, etc.)
– Des collectivités (déchets verts, déchets ménager (FFOM2))

L’exploitation d’unités au biogaz favorise-t-elle la création de
monocultures dans l´agriculture ?

Non. Les unités de biométhanisation en Région Wallonne, n’ont actuellement et n’auront pas
plus à l’avenir d’influence sur le développement massif des monocultures. Le développement des monocultures dépend principalement du cadre agricole général (politique, conditions climatiques,…).

Quelle valorisation pour le digestat ?

Sous forme liquide, solide, ou composté, le digestat peut être valorisé comme fertilisant
sur des terres agricoles. En fonction de la qualité et de la traçabilité des intrants, le
digestat peut être valorisé en agriculture biologique. Un digestat sec peut être
conditionné sous différentes formes et commercialisé dans les jardins ou être exporté
dans des régions en manque de fertilisant.

Et l’intégration paysagère?

Le choix des implantations prend toujours en compte ce critère.

De plus, les cuves sont enterrées et ne dépassent que de 3m soit la hauteur d’un bâtiment d’un étage.

Le site est entouré de plantations (flore locale).

Le bâtiment d’exploitation répond aux normes de l’urbanisme local.

Les besoins en eau d’une station sont-ils importants ?

Ils sont nuls, si ce n’est pour le lavage (du matériel par exemple) pouvant être réalisé à
l’eau de pluie récoltée sur site. Le site est donc autonome en eau et ne rejette aucune eau dans les égouts.

Envie d’en savoir plus?

www.valbiom.be

http://www.edora.org